On ne vous oublie pas, même si la période ne nous permet pas le roulage collectif, nous peaufinons un nouveau parcours de 200km au départ et à l’arrivée de Paris, avec de bons taquets sur la 1ère partie, et une fin plus facile.

Après une dernière reconnaissance, nous mettrons en ligne ce nouveau parcours.

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Gilbert aurait eu 100 ans aujourd’hui. Alain Collongues nous fait suivre le texte qu’il avait rédigé au moment de son décès.

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est image.png.

Il m’appelait « Monsieur Alain » mais je disais « Monsieur Bulté ». On ne s’était jamais tutoyés et pourtant on avait dialogué des après-midi entiers dans l’arrière-boutique des cycles Singer, toujours autour des mêmes sujets : le cyclisme des années 50, au sens large, quand le cyclo-sport n’était pas encore devenu un gros mot. Et par-dessus tout ce qui nous réunissait, il y avait un sommet que nous goûtions autant l’un que l’autre : Paris-Brest-Paris, bien sûr.


Monsieur Bulté n’était pas un tendre, il exposait les choses comme il les sentait sans souci de ne pas choquer. Par exemple il disait combien il désapprouvait l’usage excessif de l’assistance dans tous les brevets longue distance, la trop grande facilité des BCMF quand ils ont été homologués sur deux jours, les Fléches Vélocio sans recherche de performance quand des équipes se contentent du strict minimum, mais aussi les randonneurs déguisés en coureurs ou les coureurs sans éducation. Son expérience lui permettait d’affirmer avec force
combien une bonne soupe de légumes valait mieux que tous les Overtrucs ou les Isomachins, combien une bonne randonneuse légère était irremplaçable sur longue distance, même par la plus sophistiquée des machines d’aujourd’hui.
Il avait épaté le milieu médical après avoir éclaté son ménisque lors d’une gamelle dans la Montagne de Reims.

Celui-ci lui ayant été enlevé sans espoir de pédaler de nouveau, il avait à force de volonté retrouvé son niveau d’antan, c’est-à-dire toujours dans les premiers. Je me souviens aussi d’empoignades épiques, lors du Challenge de la Canette à Bouillé-Loretz dans les années 70, lors des contre-la-montre par équipes. Non, Monsieur Bulté n’était pas un adversaire facile. Mais descendu de vélo il était d’une grande correction et toujours juste et précis dans ses souvenirs, même le grand âge venu. Sa mémoire était prodigieuse, témoin de la passion qu’il avait eu à vivre les événements que nous évoquions.


Il serait fastidieux de rappeler ses faits d’armes, tant comme dirigeant que comme cycliste. Je n’en retiendrai que deux : la reprise de l’organisation de Paris-Brest-Paris en 1961 en ne disposant pour toute archive que du formulaire d’inscription de l’édition précédente, et
à la pédale, l’exploit de 1956 où avec le grand Lucien Détée (qu’il appelait « petit ») il finit Paris-Brest-Paris à la première place des tandems hommes, tenant tête aux redoutables grenoblois Routens et Jouffrey.
Adieu Gilbert et dis leur bien, là où tu es, que Paris-Brest continue…

Alain COLLONGUES

Bonjour à tous,

L’Audax Club Parisien vous souhaite à tous une très belle et bonne année de cyclotourisme.

2021 est une année particulière pour l’ACP qui fête les 100 ans des brevets à allure libre : nous espérons pouvoir célébrer cet événement en votre compagnie sur les petites routes de France, de Navarre et du monde entier ! à tous,

La remise des récompenses de janvier 2021 est reportée à 2022 pour cause de Coronavirus.
Restez prudents, soyez en forme et on se retrouve bientôt sur les routes !!!!

Coupure du journal « L’Echo des Sports ». Il y a 100 ans, les premiers Brevets !

Vous pouvez retrouver dans Ouest-France l’article sur le périple de l’Acépiste Jean-Lin Spriet : un tour de France à vélo avec son ami Arnaud Manzanini:

https://www.ouest-france.fr/normandie/honfleur-14600/ils-partent-de-normandie-pour-un-periple-de-pres-de-5-000-km-velo-6865844

Arnaud Manzanini et Jean-Lin Spriet n’en sont pas à leur première course ensemble. Des kilomètres, les deux amis en ont parcouru des milliers.
Arnaud et Jean-Lin – Crédits : Ouest France

Le Tour de France de l’US Métro a été effectué par une vingtaine d’Acépistes. Certains étaient membres de l’ACP au moment de leur Tour de France. D’autres ne l’étaient pas et le sont devenus après. Par ordre alphabétique :

Jacques BELEGUIC en 1981 (22 jours)

Paul BERTAU en 1980 (19 jours)

Michel BONNIN en 1964 (?? jours)

Guy BOUILLOT en 1997 (28 jours) avec Vivian Mignot

Francis CARPENTIER en 2006 (27 jours)

Jean-Claude CHABIRAND en 1994 (19 jours) avec Nicole

Alain COLLONGUES en 1974 (20 jours) et en 2016 (24 jours) avec Max Audouin

Victor DECOUARD en 2017 (22 jours) avec Sina, partiellement

Jacques DORLÉANS en 1982 (25 jours) avec Gilbert Sandrini

Christian GIBERT en 1971 (24 jours)

Rémy HUGON en 1985 (26 jours) avec Pierre Théobald

Gabriel KARPEL en 1981 (24 jours)

Richard LÉON en 2014 (17 jours)

Marcel LOISEL en 1968 (22 jours)

Vivian MIGNOT en 1997 (28 jours) avec Guy Bouillot

Jean-Claude MUZELLEC (Suède) en 1988 (?? jours)

Gilbert SANDRINI en 1982 (25 jours) avec Jacques Dorléans

Pierre THÉOBALD en 1985 (26 jours) avec Rémy Hugon

et bientôt Jean-Lin SPRIET en 2020

(Christian CARIOU, juin 2018)

Bonjour Sophie,

Nous te t’enverrons pas nos deux cartes de route pour homologation, pour cause de Castellet et de … gendarmes!!

Ci-dessous CR brut sur notre randonnée fort appréciée dans son tracé. Bravo à toi.

Nous avons bien pris le départ jeudi 21 juin devant la statue au port de Toulon après un solide breakfast à Ibis.

Grosse circulation en vis à vis jusqu’aux confins de la Farlède.

Nous avons suivi ton concept photos pour les contrôles de Sollliès et au monument commémoratif de Siou Blanc.

Ensuite pause déjeuner à Pignans avant d’attaquer sous une chaleur étouffante la montée à ND des Anges.

Belle balade dans la forêt pour descendre les Maures; on avait même la chance d’une largeur de bitume de plus en plus neuf jusqu’à ce qu’il colle aux pneus pour cause de travail en direct.

La suite était connue de nous pour cause de 200 à La Garde début avril mais j’adore cette route hormis les 5 bornes montant à La Garde Freinet perturbantes par l’intense circulation bruyante.

Le passage en route forestière fut ensuite un régal même si le revêtement comme tu prévenais n’est pas au top mais un bon tronçon est parfaitement bitumé aussi.

Vers Roquebrune on sentait l’ambiance Fête de la musique et j’étais un peu fatigué en approche de Bagnols en Forêt.

Descente de « coureur » jusqu’à Fréjus où nous étions convenus de pauser à Ibis ; surprise une très grande chambre à 4 lits pour 5 p nous attendait avec accès facile aux vélos par deux ascenseurs successifs. Douche rapide puis passage en ville à pied (2 bons km) pour dégoter quelque nourriture. Une épicerie italienne profitant de l’aubaine de la fête de la musique a aussi fait notre affaire et de bons groupes mettaient l’ambiance.

Coucher tardif vers 0h30 ; étape de 217 km 12h17/vélo 17,6 km moyenne ; 3435 m de dénivelé.

Vendredi 22 juin : départ à 6h30 et café rapide à Saint Raphaël ; nous rejoignons l’itinéraire avant La Tour de Mare et profitons d’un commerce pour déjeuner quelque peu mais rapidement. Et voilà la route forestière et la quiétude de la montée au mont Vinaigre que nous apprécions malgré quelques pourcentages.

La descente sur Mandelieu est un régal à cette heure mais heureusement fuyons-nous les chauffeurs excités et l’activité de ce centre bouillonnant.

Ce passage du massif du Tanneron nous laisse des traces à cause de la chaleur assez suffocante. Petite pause au village pour se désaltérer mais trop tôt pour déjeuner.

Il sera pris sur la place du village de Montauroux en terrasse en impression de vacances avec les touristes étrangers et des travailleurs locaux.

Bien nous en pris de faire la pause car la chaleur est difficile à supporter en montée; dure cette arrivée à Mons à 14h15.

Le col de Saint Arnould nous paraît plus aisé et ainsi nous progressons jusqu’à Bargemon où un contrôle des niveaux s’impose.

Le beau village de Tourtour est atteint vers 18h30 et là nous progressons de manière habituelle sans effort violent pendant 40 km.

Il faut bien se hisser au sommet du village de Saint Julien mais quel bel endroit au crépuscule naissant.

Descente rapide sur Ginasservis bien connu aussi lors des brevets de Claudy Gauthier. La nuit nous happe petit à petit dans les chênaies ; la route serpente et nous atteignons vers 22h30 Saint Paul lez Durance.

J’étais trop sûr de moi pour trouver l’hôtel de mémoire : patatras j’emmène mon compère en sens inverse jusqu’à la bifurcation de Jouques qui enfin m’interpelle.

Retour arrière de 4 km au moins ; contrôle GPS et enfin nous voici à Residartel Cadarache où un studio nous attend avec quelques denrées pour se sustenter et en soirée et au ptit déj.

Coucher à nouveau vers 0h15; étape de 226 km, 16,8 km moyenne depuis Toulon, 7305 dénivelé cumulé (3870 m ce jour)

L’affaire semble bien engagée : nous sommes réveillés dès 4h15 et le départ réel se fait à 5h00 après avoir absorbé jus de fruit, muesli et yaourt

Le passage au mémorial des résistants est facile; les cols du Grand Sambuc et des Portes sont un peu plus exigeants mais notre forme et notre cadence sont à l’unisson.

Le petit déj est pris à Pourrières avec un vieux cyclo qui vient aux nouvelles.

Les alentours de la montagne Sainte Victoire sont assez sérieux jusqu’au col suivant et le soleil cuit.

Nous trouvons beaucoup de cyclistes dans les deux sens du Pas de la Couelle ; certains discutent avec nous et sont heureux de voir des « vrais cyclos » (sic)!!

A Saint Zacharie le trafic est assez infernal : nous faisons des petites courses et attaquons la belle montée vers Plan d’Aups. Midi : oups, un restaurant ouvert; la dame assure nous servir sur-le-champ. De fait ce sera tambour battant en terrasse (ça nous convient et en plus c’est bon). Alors que nous terminons à peine, les premières grosses gouttent annoncent un sérieux orage qui s’abat immédiatement sur la Sainte Baume. Nous devons attendre une demi-heure car c’est vraiment violent.

Le passage de l’Espigoulier se réalise au sec et la descente est moins dangereuse qu’imaginé. A Gémenos, mon ami Eddie a une crevaison puis au carrefour de l’axe principal DN8 nos ennuis commencent.

Trois gendarmes en voiture nous arrêtent et nous disent que cette route est interdite temporairement aux bicyclettes par arrêté préfectoral pour cause de championnat de F1 automobile. En fait ils nous laissent continuer en soufflant  » vous ne nous avez pas vus » quand je leur explique ce qu’on fait.

Malheureusement au col de l’Ange, où nous sommes à nouveau arrêtés, il nous est expliqué qu’il faut descendre sur la Ciotat ou repasser par la Sainte Baume; ça me fatigue d’autant que le gendarme mobile « se la pète ».

Au carrefour du Grand Caunet, c’est le coup de massue : un autre groupe de gendarmes nous empêche d’aller à gauche et nous sort l’argumentaire préfectoral. Là nous avons déjà perdu 3/4h. Il reste 55 km et un peu plus de 5h. J’envisage alors d’aller différemment au Beausset mais finalement en bord de côte, nous sommes saisis simultanément du même sentiment.

Ce n’est plus la même randonnée ; cette impossibilité de rallier le Castellet nous démobilise soudainement.

Il n’y a pas d’accident, pas de blessé mais une cassure face à cette incompréhension et l’application stricte d’une réglementation. Car de nombreux « véhicules autorisés » passent bien ce dernier contrôle.

Nous faisons les 35 km de côte avec de nombreuses côtes sur la D559 pour rallier le véhicule garé à l’hôtel d’Ollioules. Une glace est savourée à Sanary/Mer.

Il nous manque 3 photos contrôle dont les deux fameux monts surplombant Toulon.

Moralité : 607 km pour 600 prévus et 9952 m de dénivelé / 10500 du programme. Nous devions la faire et nous pouvions la faire pour 19h/19h15.

Nous avons déjà décidé que nous ferons la SR de Haute Provence avec la montagne de Lure et le fameux Ventoux.

Note de l’organisatrice : ne pas prévoir de terminer cette SR un jour de course F1 sur le circuit Paul Ricard, dit circuit du Castellet (qui n’est pas situé au Castellet, mais sur la DN8 entre Cuges-les-Pins et Le Beausset).

effectuée par V.Mignot et G.Bouillot 2/3/4 avril 2018

(récit Vivian Mignot, Photos Guy Bouillot)

Toutes les photos sont disponibles en suivant ce lien : https://photos.google.com/share/AF1QipMXmwsmw9np1z8fCjreKOzWqcJHxdyggebHrrlT0FsulELTehj6ugu5-nsUbfL7DA?key=eHZ5b2Zmdm8tZkg5Vk9kQ1RjcEt2a1hyd3dZS3R3

Notre réalisatrice préférée : Sophie M toujours hautement inspirée (elle aime tutoyer les sommets) avait déplacé le «  festival des cannes » . Pour cette toute nouvelle édition le départ se faisait à Toulon, baptisé derechef Port la Montagne par la convention.

Clap de départ à 6h45 en ce lundi de Pâques sous le regard bienveillant de Neptune (je vous passe sous silence la kyrielle de grosses pointures gravées dans le marbre qui ont écumés les mers du globe :amerigo Vespucci ; Magellan, sir Drake, etc

Nous nous propulsons dans un calme ouaté jusqu’à Solies-ville, premier arrêt de notre chemin de croix (pour l’heure, j’anticipe) si on fait abstraction du relief et nonobstant les chênes-lièges Siou blanc ferait penser à la forêt de Fontainebleau, enfin je vous en laisse seul juge.

Etrange coïncidence, nous faisons nos Pâques à notre dame des Anges, il y en a un là-haut qui doit être perplexe de voir la surprenante dévotion des pèlerins de notre acabit.

Km 160 petite surprise mi-gravel, mi-macadam on louvoie à travers moult fondrières et je suis loin d’égaler Eric de Vlaemink ! Tiens donc à propos de batave, pourquoi Van Gogh n’est pas venu traîner à Bagnols en forêt ; il aurait pu rajouter une touche de maquis vert dans ses ocres flamboyants pour un peu on se croirait en Sierra Nevada, je perçois vos remarques acides : qu’a-t-il mis dans son bidon, botus et mouche cousue !

Toujours dans un décor sec et rocailleux arrive le clou de cette fin de journée l’ultime ascension du mont Vinaigre, même pas l’ombre d’un bagnard à l’horizon ; point culminant de l’Estérel qui me sera encore plus pénible à redescendre de nuit  via la route forestière  d’autant plus que la circulation y est interdite entre 21h et 8h) repos du guerrier bien mérité chez notre ami Fifi, figure incontournable d’un club concurrent.

Frais comme des gardons, on enquille le Tanneron et là resurgit brusquement la formidable odyssée de martin Gray hôte prestigieux, de ses lieux par le passé, Mons se situe à mi-parcours, pas un Gille de Binche à l’horizon pour nous dérider les zygomatiques et se recevoir des oranges sur la tronche qui seraient les bienvenues ! En fait, on est bien dans le massif des maures et, comme inscrit sur la plaque à flanc de montagne, des morts il y en eu en 1590 avec le siège de la ville par Charles-Emmanuel de Savoie, dixit M de Nostradamus, comme quoi, il  n’a pas fait que dans la prédiction.

Le vent portant, une vrai bénédiction pas le temps de s’attendrir à Tourtour sur la fin de Bernard Buffet et ses fantastiques lignes géométriques, on se retrouve illico presto en haut du Belvédère st julien ou se déchaîne la force des éléments. 

L’effet bénéfique s’en fera sentir jusqu’à Puyloubier, au cœur de la montagne Ste Victoire 

(l’obsession de Cézanne ; stakhanoviste du pinceau) et terme de notre étape journalière.

Grâce au flair phénoménal de mon compagnon d’infortune nous atterrissons au gîte » Lou Ribas » un pur moment de convivialité.

Après une bonne nuit, petit déjeuner de rêve pour repartir,  le tout, servi par l’inénarrable Louis, merci à toi pour tes «œufs sur le plat souvenir» on va s’en rappeler, on lui laisse notre gouaille en témoignage.

A ce qu’il  parait on aurait franchi le petit Galibier autrement nommé : pas de la Couelle ; pas de quoi en faire l’exploit du jour, mais il me faudra jouer de la moulinette jusqu’ au bout n’ayant plus recours au changement de plateau pour cause technique.

Nous passons chez « les filles «  au Beausset  pour se restaurer et déjà se profile le mont Caume, un des rares massifs du secteur à recevoir la neige en l’occurrence on se contentera de brume, car il n’y a pas le moindre choucas pour saluer notre exploit et comme nous dit le vététiste de rencontre « c’est bien dommage, vous manquez une vue magnifique sur Toulon »

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Et c’est la montée triomphale, en fans vers le Faron : stairways to heaven,,, Que je vous rassure, nous on l’a pas acheté ! Cet escalier qui mène au paradis du cyclo-randonneur.

Guy & Vivian les étrenneurs de cette Super Randonnée.

Ps : pour les futurs challengers, le découpage s’est fait de manière pragmatique, en fonction de la météo et de nos forces vives, environ 19h d’arrêt au total (incluant les 2 nuits) ça peut paraître énorme mais Eole était de la partie, 245km/225km/133km , je vous fais grâce de la vingtaine de km de liaison via pistes cyclables pour rejoindre l’hôtel de La Seyne s/mer.

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